Que Faire Après Un Bac STI2D ?

Le bac STI2D (sciences et technologies de l’industrie et du développement durable) est une filière tournée vers le développement durable, en phase avec les préoccupations contemporaines et les métiers d’avenir. Cette voie rénovée en 2012 doit permettre aux bacheliers sciences et technologies de l’industrie et du développement durable de prétendre plus aisément à l’université. Mais pour l’heure, BTS et DUT restent les principaux débouchés vers l’enseignement supérieur, une alternative tout aussi gratifiante.


STI2D : Des débouchés dans les filières courtes

55,6% des STI se dirigeaient vers les BTS, 17,8% vers les DUT, soit le gros des troupes particulièrement friand de ces filières courtes. Gageons que la filière rénovée suivra la même tendance. Il faut dire que ces voies en deux ans permettent d’allier théorie et pratique, de se forger une solide expérience professionnelle (par le biais des stages, ou de l’alternance, de plus en plus répandue), pour, au final, soit s’insérer directement sur le marché du travail, diplômes prisés par les entreprises, soit, de plus en plus, poursuivre ses études, notamment en licence pro. Les bacheliers STI2D ont une appétence particulière pour le BTS électrotechnique, mais également le BTS mécanique et automatismes industriels (MAI), informatique et réseaux pour l’industrie et les services techniques (IRIS), systèmes électroniques, conception de produits industriels (CPI), assistance technique d’ingénieur… L’appareillage médical requiert également des compétences développées par les STI2D : mécanique, électronique, matériaux, avec, par exemple, le BTS opticien lunetier, podo-orthésiste ou prothésiste-orthésiste.

Côté DUT, les coqueluches sont génie électrique et informatique industrielle (GEII), génie mécanique et productique (GMP) et informatique. On peut également citer les DUT génie industriel, génie chimique, génie civil, et aussi maintenance et réseaux des télécommunication.

L’université après un bac STI2D

Si la réforme du bac STI doit permettre un accès plus large à l’université pour les bacheliers STI2D, la meilleure stratégie reste de commencer par un BTS ou DUT avant de rejoindre l’université, notamment en licence pro. Arriver en première année de licence reste un pari risqué. Les plus doués et motivés pourront tout de même réussir, plutôt en licence de sciences et technologies pour l’ingénieur (électronique, automatique, mécanique), génie civil, ou génie des procédés. Les licences de mathématiques, physique, informatique… restent déconseillées au STI2D, requérant un niveau scientifique élevé.

Les prépas et les écoles d’ingénieurs pour les bac STI2D

3% de nos STI se retrouvent en classes préparatoires aux grandes écoles sciences. Les prépas technologies et sciences industrielles (TSI) recrutent principalement des STI2D, ayant un excellent dossier scolaire. Il faudra en effet savoir s’organiser, et ne pas être rebuté par le travail intense, avec un bon niveau scientifique, mais également de langues vivantes, et d’expression écrite. Ces prépas permettent de passer de nombreux concours, notamment des écoles d’ingénieurs, en 3 ans, dont certaines organisent même des concours réservés au TSI.

Autre précision sur les écoles d’ingénieurs : certaines sont directement accessibles après le bac, tentez votre chance ! Sur concours ou sur dossier, ces écoles forment en cinq ans, les STI2D pourront viser des écoles plutôt à vocation industrielle, ou dans le domaine des travaux et de la construction (ESITEC). Les universités de technologie permettent également

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